L’infinie tristesse des grands espaces

The Great Outdoors ( – Howard Deutch 1988) Un bon exemple d’un genre bien fourni mais souvent ignoré en raison de ses contours flous: le film familial. Avec son grossissement enfantin et sa structure glissante de sketchs autour des beau-frères

L’infinie tristesse des grands espaces

The Great Outdoors ( – Howard Deutch 1988) Un bon exemple d’un genre bien fourni mais souvent ignoré en raison de ses contours flous: le film familial. Avec son grossissement enfantin et sa structure glissante de sketchs autour des beau-frères

Le mirage du ring

…All the Marbles ( – Robert Aldrich 1981) La tristesse est rentrée dès les premiers plans. Le récit est une illustration de la dèche dans laquelle les personnages sont plongés. Tout est une lutte, un boulot particulièrement dur tout comme

Le mirage du ring

…All the Marbles ( – Robert Aldrich 1981) La tristesse est rentrée dès les premiers plans. Le récit est une illustration de la dèche dans laquelle les personnages sont plongés. Tout est une lutte, un boulot particulièrement dur tout comme

Slam !!

Body Slam ( – Hal Needham 1986)   Dans le registre décomplexé, dans la période “rock and wrestling” de 1986 c’est pas mal. Dans ce “GTA Vice City Hollywood” Roddy Piper côtoie voitures flashy, frime, drague et violence… Le caractère

Slam !!

Body Slam ( – Hal Needham 1986)   Dans le registre décomplexé, dans la période “rock and wrestling” de 1986 c’est pas mal. Dans ce “GTA Vice City Hollywood” Roddy Piper côtoie voitures flashy, frime, drague et violence… Le caractère

La poisse de l’existence

La petite Lise ( – Jean Grémillon 1930) L’alternative est claire et simple: s’évader ou replonger dans le bagne ou la misère. Parmi les blocs de conscience assombrie des personnages, le monde a une lumière noire. Il faut assister à

La poisse de l’existence

La petite Lise ( – Jean Grémillon 1930) L’alternative est claire et simple: s’évader ou replonger dans le bagne ou la misère. Parmi les blocs de conscience assombrie des personnages, le monde a une lumière noire. Il faut assister à

Chiens des neiges

Snow Buddies ( – Robert Vince 2008) Les chiens réels sont préférables aux faux chiens parlants et équivalants à des gosses américains pas trop sympas qui ne font que répéter leurs caractères sommaires (le gangsta, le sportif, la Barbie, le bouddhiste…) verrouille

Chiens des neiges

Snow Buddies ( – Robert Vince 2008) Les chiens réels sont préférables aux faux chiens parlants et équivalants à des gosses américains pas trop sympas qui ne font que répéter leurs caractères sommaires (le gangsta, le sportif, la Barbie, le bouddhiste…) verrouille

Harry le B(ig) F(ucking) G(iant)

Harry and the Hendersons ( – William Dear 1987) Le calibrage rhétorique est typique d’une production Spielberg: photographie, montage et musique participent d’un verouillage pesant et même  suffoquant. Dans ce remake à peine déguisé de E.T. l’hystérie familliale révèle une

Harry le B(ig) F(ucking) G(iant)

Harry and the Hendersons ( – William Dear 1987) Le calibrage rhétorique est typique d’une production Spielberg: photographie, montage et musique participent d’un verouillage pesant et même  suffoquant. Dans ce remake à peine déguisé de E.T. l’hystérie familliale révèle une

Sordide poétique 

Boulevard ( – Julien Duvivier 1960) Une grande lucidité d’approche apparaît dans le portrait de quartier. L’utilisation technique de Léaud est faite avec une grande maîtrise des effets de l’acteur. Le film sait où il va. Il travaille sur le sordide

Sordide poétique 

Boulevard ( – Julien Duvivier 1960) Une grande lucidité d’approche apparaît dans le portrait de quartier. L’utilisation technique de Léaud est faite avec une grande maîtrise des effets de l’acteur. Le film sait où il va. Il travaille sur le sordide